Prodware agit pour que le handicap ne soit jamais un frein dans le cadre professionnel
Prodware fait tout pour qu’au travail le handicap ne soit pas un handicap Paris, le 6 mars 2024 – Prodware, acteur européen…
Bien souvent, le low-code est perçu comme une sorte de code logiciel « low-cost ». Pourtant, il s’agit d’une approche de développement logiciel qui ne requiert que peu, voire pas de code, et qui rend la programmation accessible au plus grand nombre.
C’est cela, la démocratisation de la technologie. Alors que les outils prêts pour le numérique envahissent nos vies et qu’émerge cette nouvelle culture digitale, disposer d’une solution qui permet à chacun de prendre part à cette vague de digitalisation n’a rien d’étonnant. Le low-code rend cela possible.
Le low-code est une technique de développement logiciel conçue pour simplifier la programmation à l’aide de composants ou de briques technologiques existants. L’expérience utilisateur (UX) et les interfaces graphiques intuitives étant au cœur de l’expérience low-code, il n’est pas nécessaire de posséder une expertise poussée en programmation. En revanche, pour savoir quelles briques utiliser, il est indispensable d’apprendre à les combiner.
Cela ne signifie pas que nous en avons fini avec la programmation, mais plutôt qu’il s’agit de repenser un concept afin de rendre la programmation intuitive et accessible à un public bien plus large. Ainsi, des personnes considérées comme non techniques — des commerciaux, par exemple — peuvent se lancer et configurer ou programmer leurs propres applications pour concevoir des outils spécifiquement adaptés à leur métier.
L’émergence du low-code a fait naître un modèle dans lequel chaque utilisateur peut réellement mener seul un projet technique. En ce sens, nous avons déplacé les frontières du réalisable, là où de telles avancées n’étaient auparavant possibles qu’au sein d’une organisation.
Le low-code est donc un accélérateur d’autonomie, mais il ne remplace en aucun cas la programmation. Le low-code est en soi une révolution, dans la mesure où il a totalement rebattu les cartes de la gouvernance de projet et du développement web. À ce titre, il s’est révélé être un authentique vecteur d’innovation dans la manière dont les organisations fonctionnent.
Si le low-code représente avant tout une véritable aubaine pour les utilisateurs individuels, il est aussi un formidable levier d’agilité pour l’entreprise.
Selon une enquête menée auprès de 200 entreprises, l’attrait du low-code tenait principalement à l’amélioration de la productivité, mais aussi au time-to-market, à la création d’applications d’entreprise et à l’amélioration de l’UX.
Utilisé depuis plusieurs années maintenant, nous disposons désormais d’un recul suffisant sur ces plateformes low-code pour apprécier les différents types d’applications auxquels elles servent. Ce dont nous sommes certains, c’est que la phase d’adoption est clairement enclenchée. Le low-code peut être comparé à ce qu’était la stratégie Cloud il y a 10 à 15 ans. Certains estiment même qu’il constitue l’étape logique suivante du Cloud, la plupart des plateformes low-code fonctionnant en mode « as a Service », réunissant le meilleur de ce que le Cloud et l’apprentissage autonome ont à offrir.
Autre avantage de taille : le low-code apporte bien plus de flexibilité et élargit le champ des possibles des projets informatiques, dans un secteur durement touché par la pénurie de main-d’œuvre. L’expérience a montré qu’avec seulement quelques mois de formation, des personnes issues de domaines tels que la Finance, le Marketing, etc., peuvent commencer à développer — de petites applications, certes, mais de véritables applications tout de même. Là encore, cela marque un tournant important dans la façon d’aborder les projets informatiques et technologiques, tout en atténuant les difficultés de recrutement.
Comment réussir le low-code au sein d’une organisation ? Tout dépend de la maturité digitale de celle-ci.
L’objectif global du low-code est d’autonomiser et de former les collaborateurs non techniques afin qu’ils se familiarisent avec la plateforme et s’habituent à la logique et à la méthodologie qui la sous-tendent.
Il est également important que les clients de la plateforme comprennent la nouvelle dynamique et la perspective qu’offre le low-code. Le matériel et les outils eux-mêmes tendront à devenir de moins en moins déterminants à l’avenir, l’accent étant bien davantage mis sur la création de valeur commerciale et client que sur la solution elle-même ou sur la manière dont cette valeur est délivrée.
Une autre bonne pratique éprouvée lors du déploiement du low-code consiste à créer des centres d’excellence chargés de superviser les activités de développement et de maintenance, offrant ainsi un environnement sans risque lorsque les collaborateurs commencent à tester et à utiliser la plateforme. Ces centres fourniraient une version « bac à sable » (sandbox) de la plateforme, idéale pour aider les collaborateurs à s’exercer et à se l’approprier. Assez simples, ces bonnes pratiques pourraient conduire à mettre au point des dispositifs pour traiter les e-mails entrants, les transférer, ou pour automatiser des tâches directement depuis le corps de l’e-mail. C’est un formidable terrain de jeu qui, de surcroît, ne présente absolument aucun risque pour une organisation.
L’innovation est à la fois une dynamique « descendante » (top-down) et « ascendante » (bottom-up). L’innovation « top-down » est cette innovation de rupture extraordinaire qui bouleverse un secteur donné avec une nouvelle technologie ou une nouvelle offre. Elle ne survient pas si souvent, et c’est précisément ce qui la rend si unique et si précieuse. Mais l’innovation fonctionne aussi dans l’autre sens, c’est-à-dire « bottom-up ». Le low-code en est un exemple. En ouvrant au plus grand nombre une plateforme prête à l’emploi, il crée en réalité, littéralement, un écosystème dédié à l’innovation. En effet, le low-code permet à des utilisateurs sans bagage ou expertise technique, ou presque, de développer rapidement et facilement des applications locales, ou encore de concevoir une application ou un processus à l’aide de simples outils de configuration. Le low-code est donc un incroyable terreau pour ce que l’on appelle plus couramment les micro-innovations. Avec le nombre considérable de micro-innovations ainsi développées, il pourrait y avoir un impact systémique sur l’innovation, du simple fait qu’autant de personnes puissent désormais y avoir accès. Cette démocratisation rend tout possible. Sans aucune prétention, elle porte l’innovation à un tout autre niveau.
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